mardi 16 septembre 2014

VIE DE FEMMES

 Komako Kimura, suffragette japonaise lors d’une marche à New York (1917)

lundi 8 septembre 2014

vendredi 5 septembre 2014

VIE DE FEMMES

 IRAN

Ghonche Ghavami, 25 ans, a passé 41 jours en cellule d’isolement pour avoir tenté de voir le match de basket Iran-Italie en juin 2014.


Ghonche Ghavami a été arrêtée près du stade Azadi (Téhéran). Elle était l’une des nombreuses femmes iraniennes qui tentaient d’entrer pour voir le match le 20 juin 2014. Avec d’autres femmes, elle a été arrêtée pour avoir demander de pouvoir assister au match. Le jour de son arrestation, ses affaires personnelles ont été confisquées par la police. Elle a été libérée sous la condition qu’elle ne tenterait pas d’entrer à nouveau au stade.


Dix jours plus tard, Ghoncheh est allée chercher ses affaires au centre de détention Vozarra. Elle a été arrêtée dès son arrivée et transférée à la tristement célèbre prison Evin. Les forces de sécurité ont perquisitionné son domicile le même jour.

Ghoncheh est emprisonnée depuis plus de deux mois et elle est toujours en détention en attente d’être interrogée. Selon des fonctionnaires, son audition ne pourrait avoir lieu que dans deux mois. Voilà la réalité de l’apartheid sexiste en Iran, des mois de prison pour avoir simplement voulu regarder un match de basket !

jeudi 4 septembre 2014

LA PHOTO QUI DERANGE



La photo qui a créé une polémique, toujours en ligne sur la page Facebook de l'Éducation nationale. © Capture d'écran

 L'Éducation nationale indignée par les réactions "racistes" sur sa page Facebook



Le Point - Publié le

Après avoir publié une photo avec plusieurs enfants noirs, le ministère a dû censurer de nombreux commentaires jugés nauséabonds.

mardi 2 septembre 2014

VIE DE FEMMES

Assassinat de Margarita Murillo. Communiqué de la via Campesina Honduras

Publié le 2 Septembre 2014
La Vía Campesina Honduras (LVC) informa à l’opinion publique nationale et internationale que notre chère camarade de luttes Margarita Murillo a été assassinée pendant la nuit du 26 août 2014, dans la communité de la montagne El Planon, jurisdiction du village El Venado, dans la municipalité de Villanueva Cortes, où elle cultivait une petite parcelle de terre.
Notre camarade Margarita Murillo a fondé le Front Paysan d’Unité Nationale (FENACAMH) et de la Centrale Générale des Travailleurs des Champs (CNTC) durant les années 80 –des années de répression- et c’était aussi une infatigable militante en faveur de la justice agraire et de la libération nationale. C’est pourquoi son départ nous laisse un vide incalculable, non seulement pour ces organisations mais aussi pour la société civile du Honduras, tous regrettent aujourd’hui sa perte.
Notre camarade Margarita Murillo a eu à sa charge la direction nationale, départementale et de base du Front National de Résistance Populaire (FNPR) ainsi qu’au Parti Liberté et Refondation (Libre) ; elle faisait parti actuellement du Forum Social de la Vallée du Sulia.
Ironiquement, au moment de son assassinat, Margarita Murillo bénéficiait de mesures de protection : l’Etat hondurien avait l’obligation de défendre sa vie suite aux multiples dénonciations et pétitions d’organismes internationaux des droits de l’homme car elle était constamment menacée de mort.
Nous rendons hommage à toutes ces années de lutte que notre camarade Margarita Murillo a livré aux côtés de notre peuple pour revendiquer le droit à la terre, sa lutte pour la défense de notre souveraineté, pour une réforme agraire intégrale, en faveur de la sécurité alimentaire du peuple hondurien.
La Vía Campesina Honduras (LVC) condamne ce vil assassinat et éxige de l’Etat du Honduras qu’il assume ses responsabilités et trouve les assassins et les fasse traduire devant la justice.
Nous condamnons ce vil assassinat sur la personne de Margarita Murillo qui prouve encore une fois la criminalité institutionalisée [éxistant dans notre pays], ce pourquoi nous dénonçons le gouvernement de Juan Orlando Hernandez qui n’assume pas ses responsabilités comme il le devrait, comme pour les multiples crimes commis contre 130 paysans assassinés durant les deux deniers gouvernements.